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Arequipa
et le Canyon de la Colca
Article écrit le 12 septembre 2008

" On r'descend de la montagne en autocar
"
Nous quittons les hauteurs de Puno pour la ville d'Arequipa, à
quelques cinq heures de descente d'autocar. Malgré le passage
de quelques cols vertigineux, nous nous distinguons à nouveau
par notre absence d'effets secondaires : ni nausées, ni maux
de têtes, ni étourdissements ! Nous sommes devenus de vrais
montagnards
péruviens !
Altiplano Andin : Vidéo
(35 sec)
Ville de Arequipa
(2 300 m)
du 31 août au 8 septembre 2008
Cette grande ville de 750 000 à 1 500 000 habitants (selon la
source !), tout au sud, est notre dernière étape péruvienne.
Elle est posée au creux de la vallée du Rio Chile, au
pied de 3 géants : les volcans El Misti (5 822 m), Chachani (6
075 m) et Pichu Pichu ( 5 571 m). Inutile de lever le nez trop haut,
la ligne d'horizon est visible à chaque coin de rue
Un grand nombre de bâtiments est construit en sillar, une pierre
volcanique claire, qui donne à la ville un certain cachet et
lui vaut le surnom de " ville blanche ". Les églises
et bâtisses coloniales aux arrières cours et patios en
arcades ponctuent nos promenades.
El bus turistico amarillo
Cette promenade en bus à 2 étages (une fois n'est pas
coutume et çà nous rappelle ceux de Paris !) nous fait
découvrir les alentours de l'agglomération. Nous y découvrons
de jolis points de vue sur la vallée et ses terrasses pré-incas,
traversons les faubourgs huppés, rendons visite à des
échantillons vivants des camélidés locaux (lama,
alpaga, vigogne et
euh, un autre !), et visitons un moulin à
eau de 1621 restauré et en état de marche
Une bouffée
d'air pur après 2 jours de Tourista... et oui, à tour
de rôle, tout le monde avait mangé de la glace...
Le
canyon de la Colca
Nous partons deux jours dans la vallée de la Colca, à
quelques heures d'Arequipa.En chemin, nous faisons une pause panoramique
à 4 900 m d'altitude ! Non ? Plus haut que le Mont-Blanc ? Et
oui, même pas peur
Pas de panique pour Bruno, il n'y a pas
d'à pic
Nous traversons ensuite une réserve de vigognes (sauvages), et
croisons des troupeaux d'alpagas (domestiques). Ben, oui, on est dans
les Andes, quoi !
La vallée de la Colca : Vidéo
(1mn15)
Nous passons la nuit à Chivay, à l'entrée de la
vallée, et repartons à l'aube le lendemain pour nous enfoncer
dans la vallée, le long du canyon. Profondeur maximale du pan
le plus élevé, accrochez-vous
3 191 mètres
! Et ce n'est pas le plus haut du monde, seulement le second (le premier
étant un voisin, le Cotahuasi, qui fait 163 mètres de
plus) !
En ce qui nous concerne, nous ne nous pencherons pas au-delà
des
1 200 mètres de haut ! Etourdissants paysages où
l'on passe au fil des kilomètres d'une douce vallée aux
pentes terrassées, et dont les cultures sont organisées
selon l'altitude précise, au
Vertige total !
Le salaire de la peur : Vidéo
en Montagne (44 sec)
Cruz del Condor
Et quand pour se remettre des profondeurs, nous levons le nez, ô
surprise : un bec !... de Condor ! Oui, oui avec une majuscule ! Marie
l'a enfin trouvé, son Grand Condor !
Ses condors, même, car toutes les 5 minutes, il y en a un qui
s'élève d'une paroi du fond du canyon, en cercles successifs
sur un courant chaud ascendant, et finit par nous survoler à
quelques mètres seulement. La force tranquille, c'est majestueux
dans la nature !
Cà plane pour nous !
L'hôtel " La Maison d'Elise ",
Arequipa
RO-YAL ! Cette adresse nous avait été recommandée
et elle est particulièrement recommandable ! Un peu au dessus
de nos normes habituelles de confort, certes, mais l'expérience
en vaut la chandelle
Même Mathias, le perroquet du jardin,
saura vous souhaiter la bienvenue ! Si vous passez par là, n'hésitez-pas
une seconde à essayer, et saluez Daniel de notre part !
En
route pour le Chili
Lundi
8 septembre 2008
C'est fini. Dans quelques heures, nous allons passer la frontière
quelque part entre Tacna (Pérou) et Arica (Chili). Un ange passe
et nous pince le cur.
Ces 6 semaines péruviennes ont été riches d'émotions,
de rencontres, de découvertes de cette culture andine et de sa
longue, longue histoire. Et aussi de ces paysages, aux contrastes forts
tant sont variés les climats et les reliefs.
Cette destination était attendue. Elle a tenu ses promesses,
et les a parfois même dépassées.
Le Machu Pichu était un des jalons de notre aventure. Il est
aujourd'hui derrière nous, mais s'est inscrit dans la galerie
d'images de nos têtes, pour toujours ! Galerie d'images aux mille
couleurs
péruviennes.
Hasta la vista, Peru !
La suite
dans le désert chilien !
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Terrasses incas et pré-incas
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Le
lac Titicaca
Article écrit le 1er septembre 2008

Trajet
de Cuzco à Puno
lundi 25 août 2008
Cette fois, les 6 petites heures de trajet ne méritent pas un
trajet de nuit, et nous profitons pleinement du paysage. Pardon, "
plainement " devrait-on dire, car en fait, le décor de l'altiplano
que nous traversons pendant 300 Km est d'une platitude quelque peu monotone
Cette région des Andes, comme son nom certes l'indique, est haute
et plate, mais à perte de vue, ce n'est quasiment que du désert
!
A nouveau, nous découvrons une ville en y parvenant du haut d'une
cuvette : Puno, 100 000 habitants, ne présente pas d'attraits
particuliers en dehors du fait qu'elle est le principal port d'accès
à la navigation sur le lac. L'habitat est de briques rouges locales,
liées entre elles par un mélange d'argile et de paille.
Les tiges de ferraille qui s'en échappent laissent penser à
une ville en construction
Cependant, le mélange des cultures est encore plus fort ici que
précédemment sur notre itinéraire, les habitants
parlent surtout le quechua et l'aymara.
Le
Lac Titicaca - 3 800 mètres !
du 25 au 31 août
On ne naviguera pas beaucoup plus haut, chacun se souvient de ses bases
d'école primaire, c'est " LE lac navigable le plus haut
du monde " ! Et des dimensions impressionnantes : plus de 160
Km de long par 60 Km de large ! Et à cette altitude (et à
cette saison, la " sèche "), la luminosité du
soleil rend l'eau d'un bleu profond, on confondrait presque avec certains
paysages de l'Adriatique !... Ce sentiment est renforcé par le
nombre important d'îles disséminées sur l'ensemble
du lac.
Les îles
Nous embarquons dans un premier temps pour les îles flottantes
des Uros. Magnifique ! Un peu surexploité par le tourisme (ils
ont tout compris !), mais la visite vaut le détour. Cette tribu,
pour se protéger des agressions, il y a quelques siècles,
a émigré sur des îles fabriquées de toutes
pièces
en roseaux ! Ils y bâtissent leurs maisons
en roseaux, leurs embarcations
en roseaux !... Une idée
pour sauver Venise ?...
Ensuite, nous filons vers l'île d'Amantani, où l'on parle
aymara et où nous bénéficions de l'hospitalité
d'une famille : repas, hébergement
et soirée dansante
de folklore local ! Le confort est à la hauteur des moyens de
la communauté : pas d'eau courante, ni électricité
les nuits à 4.000/4.200 m d'altitude sont froides et nous nous
faufilons sous plusieurs couvertures en Alpaga. D'ailleurs souvent le
soufle nous manque lorsque nous sommes débarqués sur le
port et que nous devons grimper au village, nous ne sommes pas les premiers
!
2 jours sur le Lac Titicaca
: Vidéo
(3 mn)
Ils
ont le rythme dans la peau : Vidéo
(30 sec)
Bon la vidéo est sombre mais vous reconnaîtrez
Bruno en pancho sur la gauche et Marie-Lise en jupe verte sur la droite...
Le lendemain, nous transitons vers l'île de Taquilé, dont
les traditions sont encore différentes (costumes différents,
tradition de tissage, coutumes uniques
). Nous nous y attardons
une nuit supplémentaire, à nouveau dans une famille. N'allez
pas croire qu'on a pris goût à la vie sans eau courante
ni électricité
nous apprécions surtout la
tranquillité des lieux : pas de véhicules motorisés,
la vie évolue à vitesse humaine, absence de pollution
lumineuse donc nuit étoilée d'hémisphère
sud inoubliable
Seul le chauffage nous manque !
Scène de vie, trop dur :
Vidéo
(1 mn)
Vive le " Slow Tourism "!
L'itinérance permet de découvrir de multiples endroits,
d'accumuler des images différentes. C'est notre façon
privilégiée, à nous, de découvrir
Nos interlocuteurs sont, depuis le début de notre périple
il y a (déjà) deux mois, souvent surpris du temps (long)
que nous consacrons à découvrir chacune de nos étapes.
C'est notre façon d'ajouter un peu de dimension humaine à
notre itinérance, pour un début de compréhension
mutuelle qui dépasse les aspects purement mercantiles. En effet,
au bout de quelques jours, les visages déjà croisés
nous saluent, la curiosité l'emporte (d'où venez-vous
?), les fiertés locales sont renforcées par notre propre
intérêt
et les échanges s'amorcent.
Certes, nous disposions d'un an, mais nous avions découvert le
Verdon et le Périgord au même rythme, en 3 semaines
Rencontres, clins d'il !
Sur notre route, il nous arrive de rencontrer d'autres âmes traçant
leur propre chemin. Ces rencontres, tout éphémères
qu'elles soient, n'en sont pas moins bien sympathiques
Nous saluons cet angevin en vacances croisé sur les falaises
de Lima, et qui s'est retourné pour nous interpeler d'un "
Mais, vous êtes les Pieds en Délire ! "
Quel
succès ! :)
Un " Coucou " à Claudine et Bertrand qui sont lâchement
partis au Machu Picchu sans même un Adieu matinal (certes, on
les en remercie parce que 4h15, ce n'est de toute façon pas notre
heure !).
Une pensée pour cette irlandaise aperçue à Taquilé,
qui, elle, finit son tour du monde dans quelques semaines. Tour qu'elle
a fait dans l'autre sens, d'ailleurs, beh oui, en Irlande aussi ils
roulent à gauche !
Et " Bonne route " à Sophie, rencontrée par
deux fois à 3 semaines d'intervalle, qui fait un break dans son
cursus de médecine et qui continue son périple de 5 mois
en Amérique du Sud !
Vie quotidienne
Le comble, nous trouvons du café moulu ou à moudre au
Pérou mais
pas de filtre café ! Nous rusons entre serviettes papier et sopalin
pour faire passer ce nectar dans notre filtre plastique de campeur.
Ici la consommation est au café "polvo" : poudre !
vivement le Chili... euh...?
Danses folkloriques
Puno est la Capitale du folklore péruvien. On y recense plus
de 400 danses, représentant chacune un pan de l'histoire du pays.
Du mime de la marche des esclaves africains à la démarche
ridicule des femmes espagnoles en passant par la caricature des uniformes
des conquistadors, tout y passe
Et les déguisements valent
leur pesant
d'or ! Nous avons pu assister à la procession
du 15 août dans le petit village de Calca, çà vaut
presque le carnaval d'une grande ville d'un pays voisin
La Coca
L'exploitation de la feuille de cette plante daterait d'au moins 20
000 ans ! Les civilisations andines successives lui ont, au fil des
siècles, prêté toutes les facultés : endurance,
vigueur sexuelle, traitement du mal de l'altitude
Les conquistadors
l'ont à une époque prohibé, jusqu'à ce qu'ils
se convainquent eux-mêmes de ses vertus.
Une des premières exploitations industrielles qui en fut faite
a été la boisson " Mariani ", mélange
de vin de Bordeaux et de
coca !
Ensuite, cette boisson fut reprise et modifiée par un pharmacien,
Pemberton, qui en dériva le " French Wine Coca " qui
devint enfin le réputé " Coca-Cola ". Pour plus
d'info, voir wikipedia.
Au fait, même si les collines subtropicales les plus abruptes
des Andes péruviennes sont couvertes de plants de Coca, seule
la culture est autorisée, la transformation, elle, est prohibée
Seconde option "Berger"
: Vidéo
(40 sec)
Avant la prochaine fois
A l'heure où la plupart d'entre vous finit de préparer
son cartable,
Ou a repris il y a peu le chemin du boulot,
Et que les bouchons réapparaissent,
Quand les jours raccourcissent,
C'est trop irrésistible,
Cette démangeaison,
De vous souhaiter
Bonne rentrée à tous !
:)
La suite, et fin du Pérou
un peu plus bas !
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Région
de la Vallée Sacrée
Article écrit le 26 août 2008

Trajet
de Nazca à Cuzco
du 13 au 25 aout 2008
Nouveau trajet en bus de nuit. Tiens, on nous demande de tirer les rideaux
pour mieux dormir sans doute
ou pour ne pas voir les précipices
ni les véhicules qui arrivent de front ? Au milieu de la nuit,
nous passons un col à 4 500 mètres d'altitude. Quelques
vertiges, qui s'estompent avec une pilule magique. L'essentiel : on
arrivera
vi-vants !
C'est en milieu de matinée que nous découvrons, à
travers la vitre embuée du bus (et nos yeux à demi ouverts),
cette ancienne capitale de l'empire Inca qu'est Cuzco. Surprise : ses
toits de tuile recouvrent tout le fond d'une vallée et débordent
sur les flancs. Fabuleux !
Les
Incas
Difficile d'aborder Cuzco sans un peu d'histoire
de l'empire Inca.
Différentes cultures occupaient la région, notamment les
Huaris. Mais c'est surtout entre les 12ème et 15ème siècles
que s'est développée la culture Inca, restant très
localisée. Ses huit premiers Incas (jadis, le terme signifiait
Roi) étaient pacifiques et surtout concentrés à
renforcer leur pouvoir spirituel et politique. C'est en réaction
à une agression des Chankas, en 1438, que le 9ème Inca,
Pachacutec, victorieux in extremis, déclencha les vagues d'expansion
qui donnèrent naissance à l'empire Inca. A l'arrivée
des conquistadors espagnols à Cuzco en 1533, celui-ci s'étendait
de Quito en Equateur à Santiago au Chili !
Cuzco
- Altitude 3 300 mètres
Nous reprenons notre souffle ! Puis nous arpentons les pentes des rues
pavées et pour la plupart étroites du centre ville de
cette agglomération de 350 000 habitants, et allons de découvertes
en surprises : des restes de fondations et de murs incas (véritables
puzzles de pierres taillées sur mesure, sans régularité,
et
antisismiques !), des églises coloniales, de riches
musées, des perspectives sur les toits de tuiles ornés
de statuettes de taureaux (symbole de force et fécondité)
Entre Cuzco et la Vallée
: Vidéo
(1mn)
La
vallée sacrée
A deux reprises, nous nous échappons de la ville en " colectivos
" pour explorer les alentours et notamment la vallée sacrée,
voisine de celle de Cuzco. C'est comme dans les rêves (ou dans
certains dessins animés) : pentes abruptes terrassées
pour l'agriculture, lit fertile du rio Urubamba, villages vivants
Les marchés sont colorés, le commerce omniprésent
(Cireurs de chaussures, chapeliers
), les taxis sont des tricycles
à moteur
Les femmes portent jupes bouffantes, chapeaux
et sacs typiques sur le dos
Vivent les Andes !
Marchés Colorés :
Vidéo
(1mn)
De
quoi vivent-ils ?
Les apparences sont malheureusement révélatrices du niveau
de vie très faible de la population péruvienne. Pourtant,
et malgré un taux de chômage officiel élevé,
ce pays grouille d'activité : certains salariés d'entreprises
font le " taxi " pas très officiel en dehors de leurs
horaires, ou vendent des boissons " à emporter " dans
les endroits les plus reculés, beaucoup de femmes assurent ou
complètent le revenu du foyer en vendant dans les rues leur pain
ou leurs gâteaux " faits maison ", des fruits et légumes
du jardin, proposent de laver le linge, d'autres travaillent la terre
dans des endroits les plus inattendus (pentes à 40%, fines couches
de terre dans le désert
). Que de courage ! Et ici, il n'est
pas interdit à ceux qui n'ont pas assez
de tout essayer
pour s'en sortir. Nous craignons que les rues d'Angers ne nous paraissent
un peu fades à l'avenir
Les
randonneurs
Le Machu Picchu, çà se mérite ! Aussi, nous décidons
de nous y rendre en randonnée ! Avec les services d'une agence,
nous nous joignons à un petit groupe de 3 jeunes anglais et d'un
couple de rennais (soient 5 bretons, des " grands ", et des
vrais). La première journée est partagée entre
le transport en bus et LA descente infernale en vélo : 35 kilomètres
à dévaler, dont la majeure partie sur de la route non
bitumée
On en ressent encore les secousses ! Et les avant-bras,
à force de freinage, sont restés tétanisés
pendant plusieurs jours.
Les deux journées suivantes sont consacrées à la
marche à pied Aux détours de nos chemins, nous découvrons
des plantations de café, de citron, d'orange, de bananes et
de coca ! Nous traversons quelques ponts péruviens (lisez : pas
très bien entretenus et le plus souvent vertigineux), assistons
à des traversées en tyrolienne d'enfants se rendant à
l'école, et pour les plus courageux, empruntons des chemins incas
(passages étroits ou escaliers à flancs de montagne, sans
protections
) ! Les moustiques sont de la partie, et les traces
et démangeaisons conséquentes sont toujours visibles et
sensibles une semaine plus tard
Le dernier tronçon nous mène à Aguascalientes,
base d'accès au site mythique !
Ville
d'Aguascalientes
Le Machu Picchu !
Nous faisons l'impasse sur le romantique lever de soleil de 6h du matin
: il pleut, et les sommets sont complètement pris par les nuages
! Bien nous en a pris, car le temps s'éclaircit dans la matinée
et nous pouvons profiter pleinement de notre journée de visite
sur le site. Fabuleux, mais les mots nous manquent et cette fois encore,
les photos parlent mieux !
Les
Cités d'Or
A chaque pas résonne le générique du dessin animé
" Les Mystérieuses Cités d'Or ", nous nous attendons
à rencontrer Esteban, Zia et Tao, le grand Condor étant
aussi de la partie ! La Vallée Sacrée est un lieu de souvenirs
d'enfance, nous avons tant de fois rêvé du Temple du Soleil,
il y fait bon !
http://www.lescitesdor.com/
La
suite sur le lac navigable le plus haut du monde ...
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