Bienvenue
chez les Pascuans
Article écrit le 30 septembre 2008

Ile
de Pâques
du 27 septembre au 1er octobre 2008
Easter Island Airport
Prenez une pipe, une bière et mettez-vous dans un bon fauteuil
pour lire cet article, çà en vaut la peine.
Notre avion vient d'atterrir, après 6h de vol depuis Santiago,
sur la piste la plus longue du monde ! Merci à la NASA, qui
l'a financée pour la navette spatiale, en cas de besoin
Cap Canaveral, c'est pas la porte à côté.
Il est 11h30 ici, 13h30 à Santiago
et 19h30 à
Angers. Vous allez bientôt pouvoir nous donner les résultats
du loto, pour qu'on joue le gagnant ? Merci !
Rapa
Nui
Débarquement sous le soleil, par 21°C, certains sont accueillis
avec des couronnes de fleurs
On se croirait en Polynésie.
Et
bien, en fait, nous y sommes ! Vous savez où ? Non, alors prenez
une carte, ou un globe, et visez à mi-chemin entre Tahiti et
Santiago au Chili
il y a quelque part, à 4000 Km de l'une
et de l'autre, un confetti perdu dans l'immensité de l'océan,
à près de 2000 Km de tout autre activité humaine,
une île longtemps oubliée, redécouverte par un
hollandais un jour
de Pâques ! Vous y êtes ? C'est
bien cela, l'île de Pâques, ou Rapa Nui (c'est son nom
en pascuan, la langue locale). C'est bien là que nous sommes
!... Vertigineux, non ?
Pour
les moins forts en géo, c'est l'île dont chacun connaît
les photos-clichés des grands bonshommes en statues de pierre
On en reparlera plus bas.
En
fait, Hawaï, la Nouvelle Zélande et l'île de Pâques
forment le " triangle polynésien ", qui s'est constitué
depuis près de 5000 ans des colonisations successives de migrants,
probablement partis à l'origine d'Asie du sud-est. Des milliers
d'îles ! A couper le souffle !
Et donc, malgré que l'île dépende administrativement
du Chili, nous voici donc à notre première étape
polynésienne ! Elle est pas belle, la vie ?
Visite(s)
de l'île
Imaginez une île en triangle isocèle (173 Km2, une tête
d'épingle dans le Pacifique), dont le sommet est orienté
vers le Nord/Nord-Est. A chaque angle, un volcan. Près de l'un
deux, celui à l'angle sud, le village d'Hanga Roa, le seul
de l'île.
La
gentillesse des habitants, les jardins tropicaux, le climat doux (contrairement
aux idées écossaises que l'on s'en faisait) font de
cette étape pourtant peu préparée, un agréable
moment aux allures de week-end houatais un 15 août
Pour
ne rien rater, nous avons loué une voiture pour sillonner l'île.
Et on nous a confié un 4x4 ! Le plus beau, le seul de cette
couleur
Et en avant la musique ! Euh, les haut-parleurs ne sont
pas branchés, on ne réveille personne !
4x4
autour de l'ïle en délire
Vidéo
(1mn)
Côté
plages, c'est un peu décevant au début, mais finalement
suffisant : une minuscule dans le village, où seuls les jeunes
doivent s'y satisfaire de la promiscuité qu'elle engendre ;
une autre, grande, à 18 Km de là, très typée
" Sable blanc et cocotiers " ; et enfin (celle qu'on a préférée)
la troisième et dernière, de taille moyenne, au fond
d'une crique non fléchée et bien cachée
On y pique-nique " local ", c'est-à-dire
du
poisson ! Délicieux !
La
côte Sud est sauvage, une lande irlandaise côté
terre, de moyennes falaises côté océan sur lesquelles
éclatent des vagues de plusieurs mètres de haut. Des
hordes de chevaux semi-sauvages complètent le paysage. Somptueux
! Ce sera le lieu d'un autre pique-nique et de nombreuses pauses.
Fait-il
des progrès ?
Vidéo
(1mn)
Les
Moai
Nous y voilà ! La raison principale pour laquelle vous aviez
entendu parler de cette île, ce sont ces photos de mystérieuses
statues géantes en pierre. Superbes ! Ce sont des " moai
". Ils personnifiaient les ancêtres fondateurs, protégeaient
le clan et transmettaient la " mana " (la force). Presque
tous sculptés en tuf volcanique, ils pouvaient mesurer jusqu'à
10 mètres de haut ! Ils étaient disposés sur
des plates formes (ahu) cérémonielles en bord de côte,
face à l'île. Si vous en avez l'occasion, regardez ou
revoyez le film " Rapa Nui ", produit par Kevin Costner.
Il met en scène de façon assez vraisemblable un certain
nombre d'éléments historiques de cette civilisation
et du culte des moai.
Les
volcans
Le Rano Kau nous expose son cratère parsemé de ses multiples
" yeux ", ces petits lacs d'eau douce prise au piège
entre des amas de joncs. De toute beauté.
Le
Rano Raraku, lui, abrite la carrière où se taillaient
les moai. Un spectacle de dizaines de moai dont la taille est plus
ou moins avancée. On y comprend une des techniques utilisées
pour cet ouvrage. A l'intérieur, la course des chevaux met
la cerise sur le gâteau de notre promenade
El Banco de Estado
Nous découvrons à nos dépends que l'unique distributeur
de l'île n'accepte pas les cartes du réseau Visa. Sur
les conseils de Jérémy et Morgane, jeune et bien sympathique
couple d'aventuriers rencontrés ici, nous nous présentons
le lundi matin, 15 minutes avant l'ouverture des guichets. Las ! 30
personnes nous précèdent ! Dans l'agence, une file pour
faire la demande de retrait par carte, une file pour les dépôts
et retraits. Organisés, nous divisons nos forces : Marie-Lise
au premier guichet, elle arrive 3ème ! Bruno au second, il
est 15ème, pas mal ! Mais la première personne de la
file de Marie-Lise en a
pour plus d'une heure, pas de chance
! Arrivé à son guichet, Bruno laisse passer au moins
30 personnes. Au final, l'opération aura pris près de
2 heures. Mais 2h
de vrai spectacle !
Une ambiance bon enfant, tranquille, conviviale : on se croirait dans
un café de campagne un jour de marché. Tout le monde
salue tout le monde, sans distinction : polynésiens typés,
chiliens immigrés, commerçantes. Chacun y va de son
conseil pour les touristes effarouchés. On s'y donne les nouvelles
(on n'a vu aucun journal sur l'île en 4 jours), on se bise,
se double, s'incruste dans le bureau des employés pour leur
tenir la jambe un certain temps
Un autre monde ! Et une scène
de vie inoubliable
Le
Pisco
C'est un peu tardivement que nous avons découvert, en termes
gustatifs du moins, cette eau de vie de raisin. Au chili, c'est LA
boisson nationale, surtout consommée en cocktail, le "
Pisco Sour ". En fait, cela ressemble beaucoup à un autre
cocktail international, la " Soupe Angevine ", on ne sait
pas si vous connaissez ?...
Nous vous donnons la recette du fameux Pisco Sour, car nous avons
remarqué que cela lubrifiait énormément les neurones
littéraires
:
3 doses de Pisco
1 dose de jus de citron
2 cuillères à café de sucre glace
1 doigt de blanc d'uf
le tout servi sur de la glace pilée
Salud a vosotros !
La
suite
sous les cocotiers !

Nous sommes prêts pour la Polynésie Française
!
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Moaï - Ile de Pâques
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De Piques-nique en piques-nique !
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Village de Tanga Roa - Ile de Pâques
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O.N -N.E -V.E.U.T
-P.L.U.S-
P.A.RT.I.R !
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Il paraît que ça va en s'arrangeant....
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Santi-a-go...
Article écrit le 26 septembre 2008

LA
Capitale !
du 21 au 26 septembre
Nous revoici dans une capitale. Une vraie, comme on les aime en général
! Ses six millions d'habitants vivent entre deux chaines de montagnes
: la Cordillère de la Costa d'un côté, et la Cordillère
des Andes de l'autre, aux sommets encore enneigés à cette
saison.
Parenthèse : le premier jour du printemps, ici le 21 septembre,
nous a accueillis par une température de
26° C ! Nananère
(Et, oh, nous, çà faisait 3 mois qu'on était en
hiver !)
Reprenons
Ses trois lignes de métro, ses quartiers aux
ambiances assez marquées, son Rio Mapocho aux eaux boueuses qui
la traverse, ses nombreuses collines non bâties
tout cela
donne à cette agglomération des allures de " petit
New York provincial " qui nous séduisent. La vue du Cerro
San Cristobal, surplombant la ville de 320 mètres, est immanquable,
même par temps gris. Cela donne une bonne idée horizontale
de cette ville assez peu verticale (par mesure antisismique)
Pour comble de bonheur, l'appart-hôtel que nous a déniché
Etienne, qui vit ici depuis quelques années, nous met dans des
conditions d'appréciation idéales
un dernier merci
à lui !
Valparaiso
A 100 Km de Santiago, sur la côte, cette ville est fidèle
à l'image de carte postale que l'on s'en fait. Face à
la baie, un amphithéâtre de collines recouvertes de maisons
colorées, aux murs peints ou recouverts de tôle elle-même
peinte. Des " ascensores " (funiculaires) prennent d'assaut
chacune des collines, ajoutant une note de charme supplémentaire
à la vue. Ce qu'il n'y a pas sur la carte postale, ce sont les
bâtiments militaires qui occupent le port, le bruit de la circulation
ni la pollution qui en résulte
çà ce n'est
que dans la vraie vie.
Chili
Décidément, ce court séjour a suffit à ce
que ce pays nous surprenne.
Un niveau de vie manifestement comparable à celui en Europe :
des magasins bien achalandés, dont certains en hard-discount,
des voitures en état, un air respirable même dans la capitale,
des restos chers et pourtant fréquentés par des autochtones
Le tout couplé à une certaine zen-attitude : discipline
féroce aux croisements (le piéton est prioritaire, les
véhicules anticipent leur arrêt, ne jouent pas de l'avertisseur
à tue-tête), on laisse sa place assise dans le métro
aux femmes et aux personnes âgées
En somme, un certain art de vivre !
Chili / Pérou / Argentine
Vendredi 26 septembre, 19h locales. Dans quelques heures, nous quittons
ce premier continent de notre aventure !
Nous avons parcouru trois pays, jeté l'ancre dans une douzaine
de sites, et déjà découvert autant de paysages,
de cultures, de modes de vie, d'ethnies, d'accents. Quel trip ! Et ce
n'est pas fini
Hasta luego America del Sur !
...Hisse et haut ! La suite
à Pâques !
Ambiance
week-end en Amérique du Sud !
(Pour
être un peu plus avec nous)
Pour écouter
comme il se doit cette musique il faut la diffuser uniquement le vendredi
ou le samedi soir entre 23h et 4h du matin ET.. à fond les ballons
!! Oui, ici c'est coutume et on n'y échappe pas !!!
Musique
1 - Musique
2
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Valparaiso
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Valparaiso
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Valparaiso - Funiculaire
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Santiago - Plaza de Armas !
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Le
Chili, sur la côte Pacifique
Article écrit le 23 septembre 2008

Arrivée
à La Serena
du 15 au 20 septembre
Arrivée à midi, après quelques
16 heures
de trajet en car !
La gérante de l'hospedaje où nous avons réservé
nous attend avec son 4x4 et nous emmène à son établissement,
à 2 pas de la plaza de Armas.
Malheureusement, les chambres s'avèrent peu reluisantes et nous
nous décommandons. Nous partons alors en quête d'un autre
établissement. Après une heure de visites et quelques
kilomètres, nous trouvons notre bonheur.
La suite de la journée est classique de nos jours d'arrivée
: déjeuner dans un resto populaire, collecte d'infos à
l'office du tourisme, ravitaillement et
repos dans nos nouveaux
quartiers.
La
Serena
Cette ville de 150 000 habitants, au style colonial, est une station
" balnéaire " très " agréable ".
Bon, nous, comme il faisait 14°, nous avons surtout profité
du côté " agréable ", pas trop de celui
" balnéaire "
Nous avons quand même arpenté
la côte, parfois même sous le soleil, et bénéficié
des heures durant du doux clapotement des vagues du Pacifique.
Fiestas
Patrias
Le 18 septembre, c'est la fête nationale, celle de l'indépendance.
Jour férié.
Le 19, c'est la fête de l'armée. Jour férié.
Et cette année, cela est tombé un jeudi et un vendredi.
Du coup, les chiliens en ont profité pour faire un pont de
4 jours jusqu'au dimanche 21 ! Malins comme des français !
Coquimbo
Ce petit port, à quelques kilomètres de La Serena, mérite
la balade. Une lignée de restos de poissons, populaires à
souhait, borde le port sur plusieurs centaines de mètres. Les
pélicans sont de la partie aussi.
Nos amies les bêtes (2) :
Vidéo
Le cri...
La
vallée d'Elqui
On parcourt cette bien jolie petite vallée, qui s'étend
sur 60 Km à l'est de La Serena, en taxi colectivo puis en bus.
Ponctuée de petits villages, longeant le rio Elqui, c'est une
vallée viticole spécialisée dans la production
du Pisco, eau de vie de raisin promulguée " boisson nationale
".
La
suite
à Santiago !
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Les poissons, un délice !
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Le
Chili, Désert d'Atacama
Article écrit le 20 septembre 2008

Trajet
Arequipa (Pérou) - San Pedro d'Atacama (Chili)
Départ à l'aube de l'hôtel, notre car quitte le
terminal de bus à 7h30.
13h30
: Arrivée (ponctuelle !) à notre première étape,
Tacna. Des chauffeurs de taxis collectifs se crêpent le chignon
pour nous embarquer : 3 clients d'un coup, pour 5 places, nous avons
de la valeur ! Maria, une jeune anglaise, et un papy chilien complètent
le véhicule. L'unique combinaison "Gillienne"
permettant de faire entrer tous les bagages dans le petit coffre est
vite trouvée, et hop ! les femmes et le vieillard à l'arrière,
Damien, Bruno et le chauffeur se tassent à l'avant. C'est parti
pour 90 minutes à fond dans le désert qui longe le Pacifique
de Tacna (Pérou) à Arica (Chili). Heureusement qu'on s'arrête
aux douanes pour se recoiffer un peu !
Et
un tampon de plus sur nos passeports ! Bienvenudo en Chile !
15h30
: Arica, deuxième étape. On ajoute une heure à
nos montres (ramenant ainsi le décalage avec la France à
-6h). Renseignements pris, un car de nuit part pour San Pedro. Cela
fait notre affaire. Nous mettons à profit les quelques heures
de battement pour nous promener en ville. La côte, la rue piétonne,
les taxis, une petite séance de massage
et notre premier
fast-food de marque internationale depuis 3 mois
22h
: départ pour San Pedro
Les bus chiliens
Les règles sont quasi identiques à celles du Pérou
: temps de conduite maxi du chauffeur limité à 5h continues,
limitation de vitesse à 100 Km/h
Mais... le non respect
de ces règles fait les grands titres au Pérou alors qu'au
Chili, un système de contrôle embarqué permet d'enregistrer
les données, et celles-ci sont remontées en direct à
un système central !
De
plus, un affichage à l'intérieur du bus est censé
(ce n'est pas toujours le cas) informer les passagers sur la vitesse
en temps réel, le nom du conducteur, son temps de conduite
Et chaque dépassement de la vitesse autorisée génère
aussi une alerte sonore pour l'ensemble des passagers, alerte remontée
aussitôt au central ! Incroyable ! On se sent en S.E.C.U.R.I.TE
Ville
de San Pedro d'Atacama
du 9 au 14 septembre
9h30
le lendemain, 26h après notre départ d'Arequipa : arrivée
sous le soleil ! Certes, ici, il n'a pas plu depuis 1 million d'années,
mais sait-on jamais, on aurait pu jouer de malchance.
A
notre arrivée, des gérants d'hospedajes attendent les
touristes et Marie négocie un petit hostal tranquille, à
10 minutes du bourg, chez Mario. On se pose une journée le temps
de nous organiser et de tirer de nouveaux plans. Suite aux conseils
de Maria l'anglaise, nous allons diminuer légèrement nos
temps de présence à San Pedro et Santiago pour y insérer
une nouvelle étape de quelques jours, à La Serena.
San
Pedro est un joli petit bourg de la pré-Cordillère, tout
en adobe (une brique de terre locale), très couru des touristes
de toutes origines. En effet, ce désert est plein de vie : des
sources d'eau douce à l'origine de nombreuses oasis, des étendues
de croûte salée en formation (salars), un paysage de reliefs
variés et superbes
et des volcans, des volcans et encore
des volcans : tout une chaîne !
Les
lagunas altiplanicas
Spectaculaires cartes postales de l'Altiplano chilien. Ces lagunes se
sont formées à l'origine suite à des éruptions
volcaniques, créant un détournement de rivière
prenant ainsi l'eau au piège. On y aperçoit des sommets
fraichement enneigés
c'est encore l'hiver, ici, et nous
sommes à plus de 4000 m d'où nous apercevons ces sommets
à plus 5000 m ! On a même la chance de croiser des "
vizcachas ", espèce de lapins sauvages qui nichent dans
les rochers.
Le
Salar d'Atacama
Nouveau jalon mythique de notre long trip, ce désert salé
vaut le détour ! Impressionnante croûte salée en
formation, au dessus d'un lac, le paysage qui en résulte est
décapant. Toutefois, seule la vue est désertique, car
la richesse des organismes qui se développent dans cet extraordinaire
écosystème a fait élire domicile à toute
une faune d'oiseaux, dont par exemple trois espèces différentes
de flamants roses (mais pas vu de wallons) ! Et ceux-ci honorent notre
visite de vols au dessus de nos têtes
fabuleux !
Nos amies les bêtes (1) : Vidéo
Et
la cerise sur le gâteau, on a marché sur le tropique du
Capricorne !
La
vallée de la Luna, à bicycleta !
Nous nous rendons en vélo à une dizaine de kilomètres
de San Pedro, où nous errons quelques heures dans l'étonnante
Vallée de la Lune. Ses petits canyons creusés dans la
roche il y a quelques millions d'années, ses dunes de sable qui
n'ont rien à envier à celle du Pila, sa route touristique
en montagnes russes (nos mollets n'oublieront jamais)
des instants
" pur plaisir " !
La
suite
au bord de la mer !
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Entre 3.000 et 4.500 m d'altitude
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Il y prend goût...
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"Un jour, j'irai là-bas..."
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"Tropic, au compteur", sur la ligne !
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Seuls au monde !
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Parés pour 17 heures de bus
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Bus Chilien
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